Aperçu des sections

  • Information sur le cours

    Institut des Sciences et de la Technologie

    Département des Sciences de la nature et de la vie

    Cours :

    SYSTÈMES INFORMATION GÉOGRAPHIQUE SIG

    Public cible : Master I :  Fonctionnement et protection des écosystèmes

    • Crédit : 06
    • Coefficient : 03
    • Durée : Semestre (2)
    • Horaire et Salle :

    Dim 9:00-11 :00 (salle 6 tranche 2)

    Lun 10:00-12 :00 (laboratoire d’informatique – tranche 3)

    • Cours et TP : Dr. REBBAH Abderraouf Chouaib

    • Contact



      Dr. REBBAH Abderraouf Chouaib

      E-mail : a.rebbah@centre-univ-mila.dz

      Tel : 06.75.66.42.91

      Consultation : Lundi 12 :00-13 :00


      • Présentation du cours

        La cartographie c’est la réalisation et l'étude des cartes géographiques et géologiques. Elle est très dépendante de la géodésie, science qui s'efforce de décrire, mesurer et rendre compte de la forme et des dimensions de la Terre.

        Le principe majeur de la cartographie est la représentation de données sur un support réduit représentant un espace généralement tenu pour réel. L'objectif de la carte, c'est une représentation concise et efficace, la simplification de phénomènes complexes (politiques, économiques, sociaux, écologiques… etc.) à l'oeuvre sur l'espace représenté afin de permettre une compréhension rapide et pertinente. Vient ensuite un travail de sélection des informations, de conception graphique (icônes, styles), puis d'assemblage (création de la carte), et de renseignement de la carte (légende, échelle). 

        Les théories de l'information graphique donnent des conseils quant au style nécessaire à un message graphique clair. Étant le fruit de sélections humaines, la carte peut omettre, nier ou tromper. L'étude comparative des cartes est ici intéressante, puisqu'elle révèle les biais le cas échéant. 

        Les systèmes d’information géographique (SIG) intègrent progressivement l’héritage de la production cartographique classique, ils sont souvent assimilés ou réduits à des outils de cartographie assistée par ordinateur. Le traitement des données localisées s'est largement généralisé avec l’accessibilité, de plus en plus croissante, aux outils numérique. Ainsi, les Systèmes d’Information Géographique (SIG) sont désormais utilisé dans tous (ou presque) les domaines, et par un public de plus en plus large. En réalité, la dimension technique, économique et sociale des SIG va bien au-delà de ces aspects concrets et visibles de leurs activités, et il est important de recadrer celles-ci en rappelant les concepts généraux qui sont à la base des SIG.

        Voici donc un cours utile. Il est consacré à l’étude des différents concepts autour de l’information géographique. Il prend en compte le fait que les étudiants seront confrontés lors de leurs futures activités à des problématiques de gestion d’information géographique dans le domaine d’écologie et l’étude du fonctionnement des écosystèmes.

        Ce cours intitulé «Systèmes D’information Géographique ‘’SIG’’» permet de vous familiariser avec l’information numérique en géosciences, et les différents types de données numérique en utilisant les logiciels des systèmes d’information géographique.

        Il vous permet, également, d’initier l’usage de l’outil SIG et l’interrogation des données écologiques, topographiques et photographiques à des fines d’analyses spatiales et géostatistiques.

      • Objectifs

        Ce cours de Système d'information Géographique (SIG) est destiné aux étudiants en Master I en écologie. Son objectif est de développer les compétences des étudiants en matière de résolution des problématiques écologique qui sont liées à l'utilisation des SIG (distribution spatiale, recherche d'information, ...etc)

        Le cours "systèmes d'information géographique (SIG)" vise à :

        • Connaître la notion de l'information géographique numérique.
        • Comprendre les concepts de bases des SIG.
        • Découvrir les fonctionnalités des SIG.
        • Découvrir la variété de domaines d'application des SIG.
        • Utiliser efficacement les outils SIG de traitements de données.
        • Éditer des cartes, et des produits cartographiques numériques.

        • INTRODUCTION

          La première utilisation du terme « Système d'Information Géographique » a émergé grâce à Roger

          Tomlinson en 1968 dans son essai : « Un système d'information géographique pour l'aménagement du

          territoire ». Roger Tomlinson est connu comme le père du Système d'Information Géographique.

          Auparavant, l'une des premières applications connues de l'analyse spatiale concernait le domaine de

          l'épidémiologie, en 1832, avec la publication du « Rapport sur la marche et les effets du choléra dans Paris

          et le département de la Seine », rédigé par le géographe français Charles Picquet3. Ce dernier a représenté

          les 48 districts de la ville de Paris. Il a utilisé un système de coloris dégradé en fonction du pourcentage de

          décès par le choléra pour 1000 habitants.

          Par la suite, en 1854, John Snow a dépeint une épidémie de choléra à Londres en utilisant des points pour

          représenter les emplacements de certains cas individuels. Ceci était l'une des premières réussites de

          l'utilisation d'un système d'information géographique. Bien que les éléments basiques de topographie aient

          existé avant la cartographie, la carte dépeinte par John Snow était unique, utilisant des méthodes

          novatrices de cartographie, non seulement pour décrire une situation, mais surtout pour analyser des

          groupes de phénomènes géolocalisés et inter-dépendants.

          Intègrent progressivement l'héritage de la production cartographique classique, ils sont souvent assimilés

          ou réduits à des outils de cartographie assistée par ordinateur. Les systèmes d'information géographique

          reposent nécessairement sur la technologie informatique, ils sont aussi parfois assimilés à des ordinateurs

          spécialisés, à leurs périphériques et à leurs données.

          La dimension technique, économique et sociale des SIG va bien au-delà de ces aspects concrets et

          visibles de leurs activités, et il est important de recadrer celles-ci en rappelant les concepts généraux qui

          sont à la base des SIG.

          Voici donc un cours à l'évidence utile. Il est consacré à l'étude des différents concepts autour de

          l'information géographique. Il prend en compte le fait que les étudiants seront confrontés lors de leurs

          futures activités à des problématiques de gestion d'information géographique dans tous les domaines et

          essentiellement dans le domaine de l'environnement.

        • Partie I: SIG : Notions de base et connaissances fondamentales

          Dans cette partie, il nous est apparu utile d'introduire quelques notions essentielles sur les systèmes

          d'information géographique. Le concept de système d'information géographique(SIG)p.51 est *>

          apparu dans les années 1960-1970. Depuis ce temps, des définitions plus ou moins similaires et

          cohérentes ont fait leur apparition. Afin de bien situer le rôle et l'usage d'un SIG , nous allons

          également en préciser sa définition. Signalons qu'il n'existe pas encore une définition claire et

          communément admise par l'ensemble de la communauté scientifique. La plupart des définitions citées

          sont plutôt d'ordre général et couvrent un large spectre de sujets et d'activités. a la fin de cette partie

          vous serrez capable de décrire un SIG.

        • Définitions des SIG

          Généralement le système d'information géographique ou SIG (en anglais, geographic information

          system ou GISp) est un système d'information conçu pour recueillir, stocker, traiter, analyser, *>

          gérer et présenter tous les types de données spatiales et géographiques. L'acronyme SIG est parfois

          utilisé pour définir les « sciences de l'information géographique » ou « études sur l'information

          géospatiale ». Cela se réfère aux carrières ou aux métiers qui impliquent l'usage de systèmes

          d'information géographique et, dans une plus large mesure, qui concernent les disciplines de la géoinformatique

          (ou géomatique). Ce que l'on peut observer au-delà du simple concept de SIG a trait aux

          données de l'infrastructure spatiale.

          Un système d'Information Géographique est un outil informatique permettant de représenter et

          d'analyser toutes les choses qui existent sur terre ainsi que tous les événements qui s'y produisent.


          Un système d'information géographique (SIG) est un système informatique permettant à partir de

          diverses sources, de rassembler et organiser, de gérer, d'analyser et de combiner, d'élaborer et de

          présenter des informations localisées géographiquement contribuant notamment à la gestion de l'espace.

          est aussi un système de gestion de base de données pour la saisie, le stockage, Un SIG l'extraction,

          l'interrogation, l'analyse et l'affichage de données localisées. C'est un ensemble de données

          repérées dans l'espace, structuré de façon à pouvoir en extraire commodément des synthèses utiles

          à la décision.

          Composantes d'un SIG

          Composantes d'un SIG

          Un système d'information géographique peut être aussi défini par les questions auxquelles il apporte des réponses :

          • Où ?
          • Quoi ?
          • Comment ?
          • Quand ?
          • Et si ?
          • Où se trouve l'échangeur ?
          • Où ?
          • Où cet objet, ce phénomène se trouve-t-il ? 


        • Fonctionnalités d'un SIG

          Fonctionnalités d'un SIG

          Un SIG répond à 5 fonctionnalités (les 5 A) :

          Abstraction : modélisation de l'information,

          Acquisition : récupérer l'information existante, alimenter le système en données,

          Archivage : stocker les données de façon à les retrouver et les interroger facilement,

          Analyse : réponses aux requêtes, coeur même du SIG,

          Affichage : restitution graphique.

          En d'autres termes, un SIG est un environnement informatisé d'analyse d'une information spatiale numérisée.

        • Structure d'un SIG

          Structure d'un SIG

          L'acquisition des données:

          L'acquisition des données géographiques d'origines diverses, la gestion pour le stockage et la

          recherche des données, l'analyse spatiale pour le traitement et l'exploitation et enfin la présentation

          des résultats sous forme cartographique.

          La figure en-dessous(Structure d'un SIG.) met en évidence quatre groupes de fonctionnalités au dessous

          d'une couche d'applications :

          Structure d'un SIG

                                                                         Structure d'un SIG

        • Fonctionnalités d'un SIG

          Fonctionnalités d'un SIG

          un SiG complet permettra non seulement de dessiner puis tracer automatiquement le plan, mais en outre:

           De disposer les objets dans un système de référence géographique, de les convertir d'un système à

          un autre.

          - De rapprocher entre elles deux cartes (deux plans) de sources différentes, de faciliter leur

          superposition comme c'est illustré dans la figure suivante. 

          Superposition sous un SIG

          Superposition sous un SIG

          - De corriger certains contours de la moins fiable en reprenant les coordonnées correspondantes de la

          plus fiable.

          - D'extraire tous les objets géographiques situés à une distance donnée, d'un carrefour, d'une route ou

          des rives d'un lac.

          - D'extraire tous les objets situés dans un périmètre donné.

          De fusionner tous les objets ayant une caractéristique commune, par exemple les parcelles adjacentes

          ayant la même densité de surface bâtie.

          - De déterminer, sur un réseau, l'itinéraire le plus court pour aller d'un point à un autre.

        • Les données dans les SIG

          Les données dans les SIG

          Le premier aspect auquel on pense quand on évoque la notion de logiciel de cartographie informatique

          ou de système d'information géographique est celui de manipuler les données. Dès lors, un certain

          nombre de questions se posent :

          Comment l'information contenue dans une carte peut-elle être stockée dans un ordinateur ?

          Quelles sont les données traitées par les SIG ?

          La section suivante apporte les réponses aux différentes questions posées et met le point sur les

          modes d'acquisition de données dans un SIG.

          Modes d'acquisition de données

          Dans la pratique, proviennent de sources les données géographiques différentes, ont des modes

          d'acquisition différents, sont sus des médias différents, on dit qu'elles sont multi-sources. Certaines

          données sont directement mesurées sur le terrain (levés topographiques) ou captées à distance (

          système de positionnement Global GPS , photos aériennes, images satellitaires), ou saisies à *>

          partir de cartes ou de plans existants, ou récoltées par des organismes de production de données et

          ensuite importées. Il s'agira d'intégrer ces données hétérogènes, car de qualité, de fiabilité, de

          précision et d'extensions spatiales bien différentes. Nous présentons dans ce qui suit les principales

          méthodes d'acquisition de données.

          a.Numérisation

          La numérisation (digitalisation ou vectorisation) permet de récupérer la géométrie des objets disposés

          sur un plan ou une carte préexistante.

          La numérisation

                Une table de numérisation et une lentille de lecture utilisées par les professionnels SIG lorsqu'ils

                               veulent numériser des entités depuis des cartes déjà existantes.

          Elle consiste à faire évoluer un curseur sur un plan posé sur une table à digitaliser et préalablement

          calé en coordonnées. La table est réceptive aux signaux électriques émis par le curseur. Elle peut

          localiser ces signaux sur le plan de la table avec une précision de l'ordre du dixième de millimètre.

          couches

                                                             Extraction des couches

          Cf. "Exemple : Comment extraire notre terrain d'étude d'une autre zone plus grande sur ArcGis"

          Exemple de résultat de digitalisation

                                                                  Exemple de résultat de digitalisation


          b.Balayage électronique (scannérisation)

          Le balayage électronique (réalisé avec un scanner) est un autre moyen de saisir un plan existant. Il est plus rapide que la digitalisation manuelle.

          Extrait d'une carte scannée

                                                               Extrait d'une carte scannée

          c. Photogrammétriep.

          La photogrammétrie aérienne est utilisée de façon systématique pour constituer les cartes à moyenne

          échelle. Elle est retenue également dans les pays dont la couverture cartographique et géodésique est

          déficiente et utilisée pour la constitution de plans à grande échelle pour un coût qui peut être très

          avantageux. Les figures suivantes présentent un exemple de photos aériennes.

          Exemple de photos aériennes

                 Exemple de photos aériennes

          d. Images satellitaires (télédétection)

          La télédétection est un moyen très commode de créer les données à introduire dans les SIG. Il s'agit

          en effet d'utiliser, dans des conditions particulières et rigoureuses, soit les photographies aériennes,

          soit les images enregistrées et transmises par satellite.

          image sat

                   Exemple d'image satellitaire (Centre Universitaire Abdelhafid Boussouf - Mila-)

          e. Importation de fichiers

          C'est une façon de réduire les coûts de saisie et de récupérer des données existantes et de les

          convertir au format, au système d'unités et au système de projection souhaités.

           Pour cela, on utilise des interfaces qui permettent: *¨

          • soit de transformer directement les données dans le format interne du SIG récepteur grâce à

          des bibliothèques de conversions à ce format interne.

          • soit de passer par l'intermédiaire d'un format d'échange reconnu, par une fonction d'importation

          de données du SIG récepteur.

          Exemple d'importation de fichiers vers le SIG

                                                                        Exemple d'importation de fichiers vers le SIG

          • Types de données dans un SIG

            Types de données dans un SIG

            Généralement pour qu'un objet spatial soit bien décrit et prêt à être utilisé par un SIG, trois informations doivent être fournies:

            • sa position géographique dans l'espace
            • sa relation spatiale avec les autres objets spatiaux : topologie
            • son attribut, c'est à dire ce qu'est l'objet avec un caractère d'identification (code)

            Les systèmes d'information géographique permettent de traiter les données spatiales et associées

            Types de données dans un SIG

                                             Types de données dans un SIG

            1.Données spatiales

            Elles déterminent les caractéristiques spatiales d'une entité géographique où sont représentés et identifiés tous les éléments graphiques :

            • La localisation : coordonnées par rapport à une échelle graphique de référence.
            • La forme : point, ligne, surface.
            • La taille : longueur, périmètre, surface.
            Les informations font référence à des objets de trois types:

            • Point : est désigné par ses coordonnées et à la dimension spatiale la plus petite.
            • Ligne : a une dimension spatiale constituée d'une succession de points proches les uns des autres.
            • Polygone (zone ou surface): est un élément de surface défini par une ligne fermée ou la ligne qui le délimite.
            données spatial

                                                                     Données spatiales

            2. Données associées

            Les données associées des entités géographiques permettent de compléter la représentation

            géométrique de l'entité spatiale. Chaque élément de l'espace reçoit un code d'identification qui peut

            être numérique ou littéral Ce code constitue en quelque sorte . une étiquette *¨

            caractérisant le point, la ligne ou le polygone. Parmi ces données il faut distinguer :

            • a) Données de classification : Ces données permettent de ranger le point isolé, la ligne ouverte ou la

            ligne fermée, dans une catégorie : limite administrative, contour de parcelle, bordure de trottoir, arbre

            d'alignement, conduite de réseau d'eau... Souvent ces distinctions seront prises en compte par

            l'organisation même du travail de saisie. Tout se passe, comme si l'on distinguait plusieurs couches

            d'informations, que l'on saisit successivement.

            • b) Données d'identification : Ces données permettent d'individualiser chaque objet figurant sur le plan:

            nom propre de l'objet, par exemple nom de la commune ou numéro permettant de l'identifier: numéro

            de parcelle, numéro de vanne...etc.

            • c) Données attributaires : Ces données viennent apporter une information supplémentaire, propre à

            chaque objet identifié : le propriétaire de la parcelle, le diamètre de la conduite d'eau...(les données

            associées ) *¨

            Notion de couches de données

                                               Notion de couches de données

            Souvent ces informations sont déjà disponibles sur des fichiers informatiques, où elles sont liées à l'identifiant de chaque objet.

            En général, la classe d'objet est déterminée, au moins en partie, par le processus de digitalisation, les identifiants étant introduits souvent en bloc à la fin.

            Données associées

                                                               Données associées









          • Modes de données dans les SIG

            Modes de données dans les SIG

            La reprise de documents cartographiques existants sur support papier en vue de les introduire dans un SIG, pouvait recourir à des techniques différentes : la digitalisation et le balayage électronique par exemple. La première conduit directement, , à des données cartographiques numériques de type vecters, la seconde à des données tramées.

            Modes de données dans un SIG

                                  Modes de données dans un SIG

            1. Mode vecteur

            Ce mode répond au souci de représenter un objet de manière aussi exacte que possible. Pour

            transformer un objet réel en une donnée à référence spatiale, on décompose le territoire en couches

            thématiques ) (relief, routes, bâtiments...) structurées dans des  bases de données numériques.

            Décomposition du monde réel en couches d'information

                         Décomposition du monde réel en couches d'information

            Une couche réunit généralement des éléments géographiques de même type.

            Les éléments géographiques (objets spatiaux) peuvent être représentés sur une carte par des points, des lignes ou des polygones

            Mode vecteur

                                            Mode vecteur

            Les avantages du mode vecteur sont:

            • Une meilleure adaptation à la description des entités ponctuelles et linéaires.
            • Une facilité d'extraction de détails.
            • Une simplicité dans la transformation de coordonnées.
            • Les inconvénients du mode vecteur sont:
            • Les croisements de couches d'information sont délicats et nécessitent une topologie parfaite.

            2.Mode raster

            Le mode trame ou raster est également appelé modèle matriciel. Contrairement au mode vecteur qui

            ne décrit que les contours, le mode raster décrit la totalité de la surface cartographique point par point

            Il est utilisé principalement dans les systèmes à balayage (scanners, capteurs en télédétection ...).

            Mode Raster

                                                      Mode Raster

            Les avantages du mode raster sont:

            • Meilleure adaptation à la représentation des détails surfaciques.
            • Acquisition des données à partir d'un scanner à balayage.
            • Meilleure adaptation à certains types de traitements numériques: filtres, classifications

            Les inconvénients du mode raster sont:

            • Mauvaise adaptation à la représentation des détails linéaires.
            • Obligation de parcourir toute la surface pour extraire un détail
            • Impossibilité de réaliser certaines opérations topologiques, la recherche du plus court chemin dans un réseau par exemple.

            Remarque : Mode Raster et Mode Vecteur

            Ces deux modes sont complémentaires. Le raster est mieux adapté à certains types d'applications

            (télédétection) et apporte une réponse économique à certains besoins.

            L'exploitant d'un réseau pourrait par exemple se contenter de scanner des fonds de plans en les

            conservant au format raster et on numérisant par-dessus son réseau en mode vecteur (qui nécessite

            une définition par formes géométriques). Le vecteur correspond à l'ensemble des besoins courants en

            gestion de données localisées.


          • Domaines d'application des SIG

            Domaines d'application des SIG

            Les approches ont mis en évidence le fait qu'un système d'information géographique est un outil de

            gestion et d'aide à la décision. C'est un outil de gestion pour le technicien qui doit au quotidien assurer

            le fonctionnement d'une activité.

            Le SIG doit aussi être un outil d'aide à la décision pour le décideur (directeur, administrateur) qui doit

            bénéficier de sa puissance et disposer de cartes de synthèses pour prendre les meilleures décisions.

            C'est cette finalité qui permet d'employer le terme de système d'information et de donner aux SIG les

            domaines d'applications suivants:

            Pour les grandes échelles:

            • La gestion foncière et cadastrale (recensement des propriétés, calcul de surfaces)
            • La planification urbaine (plan d'occupation des sols et d'aménagement)
            • La gestion des transports (voies de circulations, signalisation routière)
            • La gestion des réseaux (assainissement, AEP, gaz, électricité, téléphone ...)
            • La gestion du patrimoine (espaces verts, parcs, jardins ...)
            • Les applications topographiques (travaux publics et génie civil)

            Pour les échelles moyennes et petites

            • Les études d'impact (implantation d'un centre commercial ou d'une école)
            • Les études d'ingénierie routière (constructions de routes ou d'autoroutes)
            • Les applications liées à la sécurité civile (prévention des risques naturels et technologiques).
            • La gestion des ressources naturelles (protection de l'environnement, études géologiques,
            • climatologiques ou hydrographiques).

            Domaines d'application des SIG

                                                                 Domaines d'application des SIG

          • Mise en place d'un SIG

            Mise en place d'un SIG

            D'une manière générale, la mise en oeuvre d'un SIG peut être faite avec différents logiciels parmi

            lesquels les quatre suivants constituent les plus utilisés : Geoconcept, ArcView, ArcGis et MapInfo.

            Tous ces logiciels ont une même vocation : apporter des réponses à la problématique spatiale grâce à

            des analyses cartographiques ou des thématiques.

            Les fonctionnalités techniques sont très proches les unes des autres. Ces logiciels s'adaptent à des

            usages dans les divers domaines, mais leur choix devra être éclairé par :

            • son coût dépendant évidemment du budget alloué au projet du SIG.
            • l'ergonomie de son interface.
            • la nécessité de former les chargés d'études pour sa prise en main.
            • ses atouts en termes d'apport de solutions d'analyses.
            • les possibilités d'échanges de données.
            • la compatibilité de ses supports de données avec d'autres.

            Mise en place d'un SIG

                                                                                   Mise en place d'un SIG


            Les composants du SIG :

            Un système d'information géographique est constitué de cinq composantes majeures.

            1.Les logiciels

            2.Les matériels informatiques

            3.Les savoir-faire

            4.Les utilisateurs

            5.Les données

            Pour résumé, un SIG est un :

            • Système de base de données numérique dont la référence correspond en premier lieu à un système de coordonnées spatiales des objets.
            • Une forme particulière d'un système d'information appliqué aux données géographique.
             Permettant de :

            • Mieux organiser les connaissances thématiques
            • Donner du sens pluridisciplinaire à l'information géographique
            • Automatiser les processus grâce aux outils informatiques
            • Gérer le partage de l'information
            • Générer de l'information
            Afin de :

            • Améliorer et simplifier la communication
            • Prévoir, simuler et modéliser
            • Décider = ( outil d'aide à la décision).


          • Partie II :Travaux pratiques

            Partie II: Travaux pratiques (TP)

            (cette partie serra prise en charge par d'autres enseignants )

            Confrontés aux nombreux systèmes d'information géographique adaptés au monde de la microinformatique, notre choix s'est porté sur le système d'information géographique Arcgis développés par la société américaine Esri. pour bénéficier d'un produit performant, évolutif, un système complet qui permet de collecter, organiser, gérer, analyser, communiquer et diffuser des informations géographiques. 

            En tant que principale plateforme de développement et d'utilisation des systèmes d'informations géographiques (SIG) au monde, est utilisé par des ArcGIS personnes du monde *¨ entier pour mettre les connaissances géographiques au service du gouvernement, des entreprises, de la science, de l'éducation et des médias. ArcGIS permet la publication des informations géographiques afin qu'elles puissent être accessibles et utilisables par quiconque. 

            Le système est disponible partout au moyen de navigateurs Web, d'appareils mobiles tels que des smartphones et d'ordinateurs de bureau.

            Liste des principaux travaux pratiques :

            1.  TP(N°01) Installation d'Arc gis 
            2.  TP(02) Découvrir l'Arc gis : Structure d'un SIG
            3.  TP(03) Découvrir l'Arc gis : Fonctionnalités d'un SIG 
            4.  TP(04) Manipulations sur Arc gis Les données dans les SIG 
            5.  TP(05) Découpage, catégorisation des données 
            6.  TP(06) Découvrir l'Arc gis : Modes de données dans les SIG 
            7.  TP(07) Mise en place d'un SIG 
            8.  TP(08) Analyse thématique (packages) 
            9. TP(09) Mise en page et impression d'une carte


          • Références Bibliographiques

            Références Bibliographiques

            • Bordin, P. (2002). SIG: concepts, outils et données. Hermès Science.
            • Georis-Creuseveau, J. (2014)Les Infrastructures de Données Géographiques (IDG): développement d'une méthodologie pour l'étude des usages: le cas des acteurs côtiers et de la GIZC en France (Doctoral dissertation, Université de Bretagne occidentale-Brest).
            • Roche, S. (2000). Les enjeux sociaux des systèmes d'information géographique: le cas de la France et du Québec. Les enjeux sociaux des systemes d'information geographique, 1-128.
            • Blanc, L. (1998). L’information géographique française dans la société de l’information. Rapport CNIG/AFIGEO.
            • Ory, J. (2016). Connaissances pour la conception et la perception de styles topographiques (Doctoral dissertation, Université Paris-Est).
            • Caubet, C.,Chambon, S., Guillaud, N., Graff, N., Lahoz, P., Morizot, J. C., ... & Balme, J. (2001). Gestion des appels d'urgence routiers: contexte et perspectives d'évolution. Collection du CERTU.



          • TEST FINAL

            TEST FINAL 


            TEST FINAL

                                                                                                                                                    Bon courage